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Région 07
Montréal - Laval

Marie-Blanche Leblanc

Bonjour tout le monde,

J’ai l’honneur et le plaisir de décerner le prix Mémoire Vive Doris-Custeau pour l’année 2018 à
Marie-Blanche Leblanc.

Deux de nos membres nous ont suggéré le choix de Marie-Blanche pour recevoir ce prix. Votre conseil d’administration a accepté ce choix de façon unanime et avec enthousiasme.

Abordons son parcours professionnel : elle fait son cours d’infirmière à Arthabaska, une école affiliée à l’Université Laval de 1956 à 1959. Puis, entreprend un baccalauréat à l’Université de Montréal dont un certificat en obstétrique, un certificat en nursing communautaire et un en administration des soins infirmiers. Elle étudie également durant deux ans en pastorale ainsi qu’en psychologie. Elle complète sa formation avec une maîtrise en administration des soins infirmiers.

Poursuivons son cheminement lorsqu’elle est allée en mission : Elle s’est rendue au Rwanda deux fois entre 1974 et 1976. Elle est allée au Zaïre qui est maintenant la République démocratique du Congo pendant un an dans un camp de réfugiés. En 1997, elle va en Haïti pour une durée de trois mois.

Par ailleurs, un article de la journaliste Caroline Touzin est paru dans la Presse-plus dans l’édition du 5 novembre 2017. Caroline Touzin y souligne le cheminement exceptionnel de Marie-Blanche. En voici quelques extraits : on y apprend qu’à 84 ans, sœur Marie-Blanche est la seule religieuse de sa congrégation (les Hospitalières de Saint-Joseph) à « migrer » vers le nouveau CHUM.

Lorsque la chef du service de bénévolat du nouveau CHUM, Lise Pettigrew, lui demande si elle veut poursuivre son bénévolat auprès des patients en soins palliatifs dans le nouvel hôpital, Marie-Blanche hésite. Elle se demande si elle n’est pas trop vieille pour « faire le saut » dans l’hôpital ultramoderne du centre-ville de Montréal. Marie-Blanche finit par se laisser convaincre que sa grande expérience serait bienvenue au CHUM.

Lise Pettigrew dit d’elle qu’elle est une rassembleuse. L’équipe des soins palliatifs apprend beaucoup à son contact en observant sa façon d’accompagner les patients. Elle ajoute : « Je dirais même qu’elle fait autant de bien aux patients qu’au personnel de l’hôpital ».

En terminant, Marie-Blanche nous parle de sa philosophie de vie : « La vie est courte, il faut vivre le moment présent avec le plus d’intensité possible ».

J’aimerais souligner que Marie-Blanche est l’une de nos membres les plus assidues au sein du RIIRS Montréal - Laval. Il faut aussi retenir d’elle son engagement auprès des malades en soins palliatifs et également son dynamisme, son humanisme et sa générosité. C’est aussi une femme attachante, déterminée et dévouée.

À 84 ans, elle a une bonne santé et elle va de l’avant comme elle le dit elle-même.

Quel parcours! Quelle femme exemplaire, exceptionnelle!

Une bonne main d’applaudissements pour Marie-Blanche!